arton6195La Banque mondiale a publié son dernier rapport sur les Perspectives pour l’économie mondiale. Pour le Sénégal, elle table sur un taux de croissance de 7% en 2018. Alors que le ralentissement devra se poursuivre pour l’Afrique de l’Ouest.

La Banque mondiale dessine de bonnes perspectives de croissance pour le Sénégal d’ici à 2018. Dans son dernier rapport sur les Perspectives pour l’économie mondiale, elle prévoit un taux de croissance de 7% pour le Sénégal en 2018, soit le taux que se sont fixées les autorités sénégalaises dans le Plan Sénégal émergent. En 2018, le Sénégal aura l’un des meilleurs taux de croissance en Afrique derrière des pays comme la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Ghana, le Sud Soudan, la Mozambique.

En Afrique de l’Ouest, les prévisions de la Banque mondiale font état d’un ralentissement continu de la croissance, qui devrait s’établir à 2,5% en 2016, contre une estimation de 3% en 2015.

Economie mondiale : Le taux de croissance ramené à 2,4% pour 2016

La Banque mondiale a ramené ses prévisions de croissance mondiale pour 2016 à 2,4%, par rapport aux 2,9% annoncés en janvier dernier. Cette décision s’explique par les taux de croissance anémiques enregistrés dans les économies avancées, la faiblesse persistante des prix des produits de base, l’atonie du commerce mondial et la diminution des flux de capitaux.

Cinq mois seulement après avoir prévu une croissance mondiale de 2,9% pour l’année 2016, la Banque mondiale a été obligée de revoir ses prévisions à la baisse. Elle table finalement sur un taux de croissance de 2,4%. Cette baisse s’explique par les taux de croissance anémiques enregistrés dans les économies avancées, la faiblesse persistante des prix des produits de base, l’atonie du commerce mondial et la diminution des flux de capitaux. En effet, selon le document, « les marchés émergents et les pays en développement exportateurs de produits de base ont du mal à s’adapter à la faiblesse des cours du pétrole et d’autres produits essentiels, ce qui explique la moitié de cette révision à la baisse ». Or les chiffres annoncés en janvier dernier reposaient, en grande partie, sur la marge de progression escomptée de ces économies. 

 

BOUDAL NDIATH

Journaliste – Consultant chez africpost

 

 

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