La traque des biens mal acquis n’est pas finie. La TRIBUNE soutient que la CREI nous en donne la preuve avec la mise en demeure du colonel des douanes Djadji Bâ. Le journal ajoute que par cet acte, la Crei prouve qu’elle n’existe pas que pour les politiciens mais aussi que sa réactivation est dirigée aussi contre les fonctionnaires milliardaires du pays qui confondent leurs poches avec les caisses du Trésor public.

Pas loin de cette actualité, LES ECHOS informent que l’homme d’affaires Pape Aly Gueye avec un coup de pouce du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ avait bénéficié d’un prêt de 8 milliards FCFA à la Bank of Africa (Boa). Selon le journal, l’échéance prend fin ce 31décembre et sans le moindre payement. LES ECHOS parlent de scandale avec des questionnements sans réponse sur l’utilisation de cet argent.

Dans l’OBS, les avis sont partagés sur les jours chômés et payés. Si certains chefs d’entreprises soutiennent que ce sont des pertes d’autres parlent du contraire en expliquant que par exemple des secteurs privés comme l’hôtellerie et autres sites de loisirs engrangent beaucoup de bénéfices lors des jours fériés. En tout cas pour le Pr Moustapha Kassé dans le même journal, « le Sénégal perd des milliards par jour férié ».

On reste dans le monde du travail avec le lancement hier par le chef de l’Etat de la cité ministérielle à Diamniadio. La livraison du chantier va permettre le déplacement de quinze ministères et 10 000 agents, informe le SOLEIL. D’un coût global de 56 milliards de FCFA, le projet permet de faire une économie de 6,5 milliards de FCFA sur les charges locatives de l’Etat.

LIBÉRATION dément les explications d’Itoc sur le retrait de sa licence d’importation d’hydrocarbures raffinés. La société soutient que n’ayant pas eu à faire des importations directes de produits sur le territoire national, sa licence accordée en 2011 est devenue sans objet. Le journal pour sa part soutient qu’Itoc préférait recourir à ses partenaires comme le sulfureux Trafigura alors qu’elle était détentrice d’une licence.

WALFQUOTIDIEN revient sur la visite du chef de l’Etat en France. Le journal parle de « l’indignation de nos frères Gaulois sur la bamboula du Prince et de sa suite. Alors que seule la famille Faye-Sall a pris part au dîner à l’Elysée, des militants et un diplomate se sont tapés dessus pour des enveloppes d’argent ».

La relation diplomatique entre le Sénégal et l’Israël au-devant de l’actualité. ENQUÊTE parle du « temps de la rupture ». Selon le journal, « Israël en veut à mort au Sénégal pour avoir initié la résolution condamnant la colonisation juive en territoire palestinien ». Le QUOTIDIEN qui constate que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rappelé son ambassadeur à Dakar et gelé la coopération économique entre les deux pays, parle « d’une réaction de Benjamin ». Seulement pour l’AS, les réactions de Netanyahu apparaissent comme un coup d’épée dans l’eau du côté de Dakar qui minimise. Dans le SOLEIL, l’Ambassadeur de la Palestine au Sénégal, Safwat Ibraghith soutient que « le Sénégal a toujours défendu notre cause ».

Pour la Gambie, le TÉMOIN informe citant certaines sources que Yaya Jammeh aurait fait confectionner des cartes d’identité gambiennes pour des activistes djihadistes chargés de commettre des actes de sabotage dans les pays ennemis si toutefois la communauté internationale décidait de mettre en œuvre son intervention militaire. Pour une intervention militaire, SUDQUOTIDIEN informe que « la Cedeao peut frapper à tout moment ». Alors que dans DIRECT INFO, on ajoute dans le dossier que les chefs d’Etat de la Cedeao ont décidé d’introniser Adama Barrow le 18 janvier et ils exigent que l’armée sénégalaise veille sur eux en assurant leur sécurité.

VOXPOPULI s’intéresse ce matin à la cohabitation de plus en plus mouvementée entre le salafisme et l’islam confrérique au Sénégal. Selon le journal, le salafisme et l’islam confrérique ont toujours eu un point d’achoppement au Sénégal : l’épineux problème des interprétations. Par exemple autour de pratiques comme la célébration du Gamou, l’utilisation du chapelet ou l’organisation du « Wazifa ».

Ndiaga Diouf, Journalist

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