diisoo

UGB: Université Gaston Berger de Saint Louis / Sénégal

Un parti politique de plus, certes, mais un parti politique pas comme les autres. C’est le slogan lancé hier par les nombreux étudiants dits “médistes” du nom du parti dénommé Dissoo Mouvement pour l’Espoir et le Développement (Diisoo-MED). Aujourd’hui, pour les amis de Birane MACOLY, le coordonnateur de Diisoo MED/UGB de Saint-Louis, une rupture doit s’opérer dans la manière d’administrer les affaires de la cité. Les citoyens doivent ètre au centre de l’action politique au même titre que l’élève, au centre de l’acquisition du savoir dans les classes. Si, le leader médiste et ses affidés penchent pour l’achèvement de l’action éducative vers l’action politique, c’est qu’ils sont convaincus que c’est la voie de salut vers la restauration de l’espoir d’abord et, ensuite, vers le développement du pays. Les médistes avancent le nouveau postulat de gouvernance à travers le lien sensitif avec l’environnement social du Sénégal.

Vers un nouveau projet de société

Il s’agit juste de définir “ensemble” les contours d’un nouveau projet de Société: rassembler et libérer les énergies. En d’autres mots, le Diisoo MED entend instaurer un nouveau modèle de développement mieux centré sur le sénégalais, réorganiser l’architecture institutionnelle vers une meilleure cohérence des aspirations du pays avec son environnement politique, réévaluer le capital social et culturel mais et surtout renforcer avant tout la sécurité en égard aux mutations qui gouvernent la sous région. Si le Diisoo MED/UGB de Saint-Louis se garde de s’ériger en donneur de leçon dans le landerneau politique sénégalais, c’est parce que Birane MACOLY et les siens visent une approche inclusive de leur démarche politique qui ne veut exclure aucun citoyen. Ils sont convaincus que l’écoute et la compréhension de leurs concitoyens sont la clé du sous bassement de leur réussite. Le Diisoo MED est un parti politique naissant dirigé pourtant par un sénégalais qui se fait une religion de travailler dans la transparence et l’éthique et qui vise la candidature suprème en 2017 prochain. Ibnou Taimiya SYLLA va briguer le suffrage de ses compatriotes pour 2017 et a décidé de se donner les moyens de ses ambitions de parachever le développement de son pays qui l’a vu naitre un 15 juillet 1966 à Koumpentoum (Tambacounda).

Mais qui est Ibnou Taimiya SYLLA

Il a fait ses études primaires et secondaires à Dakar et a obtenu son baccalauréat au lycée Seydou Nourou TALL de Dakar. C’est en Tunisie qu’il poursuivra ses études supérieures pour décrocher son diplome d’ingénieur des télécommunications de l’école supérieure des Postes et Télécommunications de Tunis. Sa soif de savoir le conduira ensuite au Canada où il mit en poche son master en Sciences appliquées en Micro-ondes et un PhD en Micro-électronique à l’école polytechnique de Montréal. Mais ce n’est pas tout puisqu’Ibnou Taimiya SYLLA va franchir la frontière en allant aux USA pour engranger un master en Administration des Affaires, option Finances et Leadership Stratégique à l’Université de Dallas de Texas.
Muni de ce background, l’enfant de Koumpentoum reviendra au Sénégal après avoir investi son savoir dans des entreprises de renom aux USA, en Hollande ou au Canada comme Poly-Grames, GRM, UQAM, NatLab, CMOS, Texas Intruments où il travaille encore aactuellement en sa qualité de Directeur de développement et de marketing des produits pour des applications de télémédecine et de suivi de patients à distance.

Ibnou Taimiya SYLLA est par ailleurs très actifs dans les relations interprofessionnelles. Il est membre de l’IEEE des ingénieurs électriques et électroniques des USA, pour ne citer que cette association.

CREI ET REFORME UNIVERSITAIRE

Les étudiants médistes pensent que la traque des biens supposés mal acquis au Sénégal est une bonne chose tout en gardant d’émettre des réserves sur son mode opératoire. Birane MACOLY pense par ailleurs que l’approche revendicative du SAES n’est pas pour arranger les choses si le souci des professeurs est de se battre pour l’intèret des étudiants.

Africpost

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