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Des artistes tels que Disiz la Peste (Rappeur francais ) et Smarty (dernier lauréat du Prix Découvertes RFI-France 24) y ont pris part …

Démarrage en retard en raison de la faible capacité de l’électricité, beaucoup de problèmes techniques qui ont cassé l’ambiance, public qui s’en va avant même la montée sur scène des deux têtes d’affiche, Disiz la Peste et Smarty, dernier lauréat du Prix Découvertes RFI-France 24.

La clôture de la septième édition d’Assalamalekoum Festival International, qui s’est déroulée mercredi 18 juin, au Stade de Basra, a terminé en queue de poisson. Mais, on ne retiendra pas que ces souvenirs de dernière minute. Retour sur les temps forts de cet évènement qui a une fois drainé du monde.

Il y’avait d’abord Soco Izi, un groupe montant, dont l’un des membres, Hamzo Bryn avait essuyé de vives critiques après la sortie de son clip “It started from Nouakchott”, en octobre 2013.

Comme depuis deux ans, la programmation d’Assalamalekoum Festival International 2014 s’était ouverte à d’autres styles de musique. Ainsi, le public a pu profiter d’un Saidou Nourou Gaye et son groupe, Foyré Bamtaaré, en perpétuelle recomposition musicale.

Lors de cette soirée de clôture de la septième édition d’Assalamalekoum Festival International, il y’avait, Baye Fall, un artiste à la carrure et à la voix imposante, accompagné de sa “tribu” composée des apprentis-musiciens de Nouakchott Music Action (NMA).

Pour cette édition, on aura assisté à une fusion musicale entre Monza, Mustaff, DJ Gee Bayss (Sénégal), Laye-B et H-Name (Maroc). Une création artistique qui s’inscrit “dans une politique de rassemblement des compétences, d’échanges et de transmission des savoirs”.

“Entre la Mauritanie, le Maroc et le Sénégal, il y’a déjà une histoire qui nous lie. La démarche, c’est de promouvoir la pratique artistique en essayant d’imposer un nouveau style, de créer une identité à la musique grâce à l’échantillonnage d’un Disc-jockey, une sorte d’esprit de laboratoire. L’idée, c’est aussi d’essayer de pousser la musique vers un imaginaire réel, celui de la mémoire et du futur”, explique Monza, initiateur d’Assalamalekoum Festival International.

Il y’avait sur la grande scène d’Assalamalekoum Festival International, Yonta Men qui a une fois de plus sorti la grande mitrailleuse pour tirer sur le “système” ou encore Soldier Hems qui faisait son grand retour. L’interprète de “Touche pas à ma Nationalité” a laissé flotter sa joie de se retrouver nez-à-nez avec le public de Nouakchott.

Lorsque le groupe de rap sénégalais 5ième 1-2 Ground est monté sur la scène, c’est l’hystérie totale, dans les premières lignes de la foule. Quelques fans, complètement déchainés et noyés dans la musique, défient le service d’ordre en traversant les barrières de sécurité. Un carton plein que ne s’offrira pas Disiz la Peste et Smarty, dernier lauréat du Prix Découvertes RFI-France 24.

Car, après la fin de la prestation de 5ième 1-2 Ground, le stade de Basra qui était noir de monde s’est vidé, comme s’il n’y avait pas eu personne. Devant une trentaine de personnes en majorité des burkinabé venus supporter Smarty, les deux têtes d’affiche de la soirée de clôture d’Assalamalekoum Festival International ont fait résonner leurs voix, en offrant un spectacle digne de leur trempe.

Production : www.cridem.org

Africpost avec CRIDEM(Partenaire d’Africpost)

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