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Ce vendredi 20 juin 2014, la communauté internationale célèbre, la journée mondiale des réfugiés  en solidarité à 43,7 millions  des personnes parmi  lesquelles, des femmes, des vieillards et  des enfants. Tous  d’une manière ou autre,  sont contraints à quitter leurs domiciles à cause des conflits politiques et armés, des guerres ou en raisons de leurs opinions politiques, de leurs appartenances confessionnelles  ou parfois pour  des diverses  considérations.

Si le monde reste familier au  terme réfugié  qui  s’applique à des  personnes ayant fui leurs pays pour  trouver refuge dans d’autres, il  faut aussi intéresser  au cas des déplacés  des guerres  et  environnementaux  à l’intérieur de leurs propres pays. Cette question prend ces dernières années,  des proportions inquiétantes provoquées par  la dégradation de l’écosystème.

Cette journée  commémorative intervient dans un contexte international agité et troublé par des guerres comme  en Irak, en Syrie, au Sud Soudan, en RCA et au Mali où des milliers de personnes ont abandonné et laissé derrière eux, leurs biens pour chercher désespérément une protection humanitaire internationale.

A qui la faute ?

Il est permis d’observer que malgré la mise en place des  mécanismes de prévention, de médiations et de résolutions des conflits, la communauté internationale reste toutefois, confrontée à de nombreux défis.  Des  contentieux politiques engendrent souvent des guerres fratricides dont les conséquences sont  désastreuses pour l’humanité dans sa composante intégrale.

La responsabilité de la communauté internationale est plus que jamais située pour son manque de fermeté dans l’approche des résolutions de conflits dans le monde.

Manque des Moyens et de protection humanitaire effective

Devant le nombre sans cesse croissant des réfugiés et des déplacés dans le monde, les agences humanitaires internationales sont totalement débordées dans leurs politiques d’assister et leurs devoirs de protéger ces derniers livrés le plus souvent à eux –mêmes, abandonnés dans des camps de fortunes et à la merci des belligérants. Ils subissent toute forme d’atteintes inadmissibles des droits de l’homme notamment des viols et des violences à l’encontre des femmes, d’enrôlements forcés d’enfants soldats  par des groupés armés.

Cette indescriptible et triste situation  traduit,  l’incapacité de la communauté internationale de trouver des réponses appropriées afin de  remédier à l’interminable calvaire des milliers de personnes en errance,  éparpillées  dans le monde et qui sont loin d’entrevoir les bouts du tunnel de sitôt.

Les pays développés envahis par des migrants devenus réfugiés

Le phénomène migratoire trouve son origine par les conflits que connait le monde. C’est ainsi que les pays dits avancés, font face aujourd’hui, à un afflux massif des  migrants qui se métamorphosent en réfugiés.

Devant l’inquiétude croissante de prendre à bras le corps la question des réfugiés dans le monde, les institutions humanitaires et les pays signataires de la Convention de Genève de 1951 sur la protection des réfugiés et des apatrides sont interpellés dans leurs missions. Ils doivent inscrire dans leur  agenda  les préoccupations des réfugiés et  des personnes déplacées  soucieux du retour de la paix et de la stabilité de leurs pays.

La démocratie est la seule voie qui  garantisse la quiétude des citoyens de vivre  chez eux sans contrainte politique ni répression.

Makaila NGUEBLA, journaliste et blagueur tchadien, refugié en France. 

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