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Dans les quartiers précaires, elle est devenue un bien rare.

Depuis des années, les habitants de Kouva, Basra et 6eme peinent à trouver de l’eau potable pour les besoins quotidiens. Aujourd’hui,  avec la journée mondiale de l’eau célébrée dans le monde entier, les chefs de ménages sises dans les bidonvilles ne sentent pas les effets du gouvernement sur l’amélioration de leurs conditions de vie.

L’eau joue un rôle très important dans la vie et l’accès à l’eau potable est un droit fondamentale, cependant elle reste inaccessible pour la population. Pour disposer de l’eau, il faut aller à la recherche d’un charretier, le plus souvent les jeunes noirs qui ne sont pas instruits, qui font le tour avec deux barils d’eau sur la charrette tirée par un âne. Le baril est introuvable pendant les périodes de forte canicule et le prix d’un baril varie entre 200 et 800 MRO.

Vendue par les  moulé-hamars (mot en hassania pour désigner les propriétaires des charrettes à âne) qui ne prennent jamais des précautions sur la salubrité de l’eau dans les barils, elle est un métier très rependu dans la capitale de la République Islamique de Mauritanie et créateur de richesse même si le secteur reste toujours informel. Les utilisateurs consomment un baril par jour en d’autre terme, il faut 6000 à 24000UM par mois.

Les habitants peuvent pousser un ouf de soulagement avec un projet d’approvisionnement en eau potable dans ces mêmes quartiers.

Oumar BA

barouba90@gmail.com

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