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En Allemagne, le 26 septembre c´était la journée des réfugiés. Une occasion de se pencher sur leurs initiatives, de plus en plus nombreuses, et notamment à Berlin, pour alerter le grand public sur leurs conditions de vie.

Des toiles de tente que les réfugiés avaient plantées sur l’Oranienplatz en plein centre de Berlin il ne reste plus rien. Si ce n’est un pavillon aux 28 portes – pour 28 pays européens, une œuvre d’art qui sert désormais de point de rencontre pour des discours, des manifestations et autres évènements.

Au mois d’avril, les réfugiés ont été chassés de leur camp de fortune, un camp qu’ils avaient érigé pour protester contre leurs conditions de vie en Allemagne et tout particulièrement contre la “Residenzpflicht2, cette loi qui interdit la libre circulation aux demandeurs d’asile. Entre temps, certains ont été relogés dans une ancienne école et dans une résidence. La ville de Berlin les a de nouveau expulsés de ces deux endroits, après plusieurs jours de protestations et de grève de la faim.

Pour alerter le grand public sur leurs conditions de vie, les lois qui régissent leurs déplacements et les centres dans lesquels ils sont retenus, les réfugiés multiplient les initiatives.

Des femmes réfugiées de l’association “Women in Exile” sont notamment parties pendant 7 semaines sur un radeau pour aller rencontrer d’autres femmes dans les “Lager”, ces centres où les demandeurs d’asile sont obligés de vivre. Un autre groupe de réfugiés a organisé un tour à vélo.

Auteur: Audrey Parmentier 

 

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